Shugo Chara RPG - Dans un autre Monde...

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 Au café-livre [Taiga&Keihai]

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Setsuna Keihai
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MessageSujet: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Lun 26 Mar - 20:08

Taiga Aisaka & Keihai Setsuna

1 sur 219

Je pose les deux cafés et l'eau gazeuse tranche à la table numéro quatre. Je ne sais pas quelle tête je fais, mais j'espère qu'elle est neutre, sans sourcillement aucun. Enfin... "j'espère"... non, je n'en doute pas. Mon visage est toujours ainsi ces derniers temps.
La vérité, c'est que mon esprit est ailleurs. Je calcule, n'ayant que trop conscience du trèfle à ma chemise. Des maths, de la probabilité pure : 1 chance sur 219 qu'aujourd'hui m'arrive un évènement surprenant en rapport avec les shugos charas. C'est-à-dire hors du boulot habituel avec les Vélikonoces.
Autant dire qu'avec ma "chance", un possibilité aussi grande -par rapport à d'habitude, j'entend- je m'attend avec un agacement certain à voir débarquer un bovin bleu asexué volant détruisant la porte avec une canette en aluminium dans la bouche. Franchement, parfois -comme aujourd'hui- je regrette d'avoir cette capacité. Une personne lambda ne prendrait pas même la peine de calculer une telle chose. Sauf que je ne suis pas lambda, un elfe doré me le rappelle quotidiennement en voletant autour de mois. Adieu le calme que j'aime tant, il est en mouvement continu.
Je ne prend pas même le peine de soupirer, ce serait un réaction inutile vue la situation. Moi qui n'aime pas les imprévus et les changement dans mon état habituel, me voilà servi.

- Quel calcule aujourd'hui ? demande alors Asakin.
- Une sur 219. Pas le boulot. Autre chose, je répond sèchement.

C'est ainsi, depuis son arrivée, il arrive des choses plus improbables les unes que les autres. Quel intérêt d'être "chanceux" si c'est pour qu'arrive quotidiennement des évènements dérangeants ? Heureusement, les calculs me calment les nerfs.
Asakin joue avec un fer à cheval. La dernière fois, il avait une patte de lapin. Ce sera quoi après ? Treize brins d'herbes ?
Il jubile, lui, de ce qui pourra arriver. Il adore les surprise, contrairement à moi. Quoique, techniquement, c'est censé être ma "vraie" personnalité, donc je devrais penser la même chose. C'est pour ça que je ne préfère pas voir Asakin comme une part de ma personnalité, j'aurais l'impression d'être schizophrène plus qu'autre chose, à me voir parler à moi-même. Je l'avoue, le considérer comme un elfe ou un ange gardien n'est pas la meilleure option, mais c'est plus sain pour ma santé mentale.

Je dépose une commande et porte un plateau. Les clients discutent, lisent travaillent.
Aller... visons les dix minutes.


Dernière édition par Setsuna Keihai le Mar 13 Nov - 12:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Lun 2 Avr - 14:51

Hommes en noir
Je venais de passer la pire journée de ma vie. Des devoirs non-fait m'ont valu trois heures de colle après l'école. Mon père m'a envoyé un texto pour me dire qu'il voulait me voir et comme d'habitude je ne lui ai pas répondue. Ensuite, un gars en noir est venu me "kidnapper" de la part de vélikonoce lorsque j'allais entrer chez moi. C'est vrai que ça faisait un baille que je n'avais pas été faire semblant de travailler à mon bureau. Je déteste le travail, alors voilà pourquoi je passe mes fins de soirée au bureau à jouer à l'ordinateur. Tout le monde pense que je travaille alors ça m'arrange. Mais ça fait longtemps que je n'y suis pas allé à cause de mes devoirs et de mon insomnie nouvelle. Bref, l'homme me couvrit la bouche pour m'empêcher de crier et m'emmena dans une voiture... Avec un autre homme en noir. Ils gardèrent le silence malgré mes questions incessantes.


-Où m'emmener vous, leur dis-je. Je vous parle répondez-moi sinon je vous butte.


Kurin se cacha plus profondément dans ma poche. Est-ce parce que j'avais peur? Cette trouillarde de Kurin me fait souvent penser des choses sur moi qui ne sont pas vrai... m'enfin je crois! Les hommes s'approcha de moi et me prirent chacun un bras pour que je ne vienne pas leur déformer le portrait. Peu importe de quelle façon j'essayai de me dégager, il me retenait fortement. Les vitres teinter ne me permettait que de voir des silhouettes d'arbre qui passait rapidement. Je fis la moue tout le trajet en ne disant mot. Y avoir réfléchie mieux j'aurais pu faire un Chara-nari, mais je n'avais pas vraiment la tête à ça. En plus, Kurin était surement trop effrayée pour faire quoi que ce soit.

Je commençais à être inquiète. Je ne savais pas où j'allais ni avec qui. J'essayai d'atteindre mon portable, mais les "gorilles" tenaient mes mains à m'en faire mal. On s'arrêta enfin et ils ouvrirent les portes me trainant à l'extérieur. On était devant un petit café, très ordinaire. Ce n'était pas très loin de mon école en plus. On entra dans le café où ils m'assirent sur une chaise en s'assoyant eu même de chaque coter de moi. Un vieux serveur est venu prendre notre commande. J'ai pensé qu'il devait bien avoir cent ans et je ris en silence de mon idiotie. Les deux "gorilles" me commandèrent un lait au chocolat et juste après un autre homme vint nous rejoindre. Il n'était pas habillé de noir par contre et semblait avoir un salaire aisé. Il commanda un café trois lait un sucre. Peuh! Moi à sa place, j'aurais pris trois laits et quatre sucres... Mais ce n'est pas vraiment le moment. L'homme assit en face de moi me fixa pendant quelques minutes et pris la parole.


-Tu sais pourquoi on est là, me dit-il?


Mes yeux pleins de haine lui en disait beaucoup sur mon incompréhension. Il faut dire que je venais de me faire kidnapper.


-Je veux retourner chez moi.



-Tu y retournera très bientôt, répondit-il, ne t'inquiète pas. Mais avant, nous voulons savoir pourquoi. Pourquoi tu rejettes Vélikonoce? Nous sommes ta famille désormais, tu nous dois le respect.


- Je ne respecte pas ma propre famille, (je fis une petite pause) mais je tiens beaucoup plus à Vélikonoce. Je ne comprends pas pourquoi vous me dites que je vous rejette quand je n'ai rien fait.

L'homme eu un fou rire délicat digne d'un aristocrate.


-Justement tu ne fais rien. Tu ne viens même plus au bureau et même quand tu venais tu ne faisais rien de ton temps. Nous avons des archive tu sais? Ça nous révèle tout. Alors, pour racheter ta dette de travail... Tu vas devoir aller nous capturer des oeufs X.

J'eus un frisson d'horreur. Je voulais tout faire sauf enlever leur rêve aux autres. Je lui fis un regard meurtrier et je sentie Kurin agripper mon chandail à travers la poche de ma veste. Les hommes en noir serrèrent encore plus fort mes mains tandis que l'autre homme haussa le ton, ce qui me fit m'inquiéter au sujet de notre couverture à l'intérieur de ce café.


- Nous savons que tu ne veux pas faire ce travail pour nous, continua-t-il, mais si tu ne le fais pas, il pourrait bien arriver quelque chose à ta meilleure amie...

Elle était partie en voyage et je pense que rien ne peut lui arriver. Mais avant de sous-estimer Vélikonoce, je devrais peut-être les prendre au sérieux. Je baissai les yeux. Je répondis simplement:

-D'accord.
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Setsuna Keihai
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Dim 8 Avr - 12:47

Pas ici !

- Tu as perdu, chuchote Asakin

Je lève les yeux vers lui, perplexe. Il me sourit et montre du menton deux hommes rentrer avec une petite adolescente à l'air rembrunit qui m'est familière.

- Le boulot finalement... je murmure.
- Mais pas pour toi visiblement... des problèmes tu crois ?
- Peut-être.

Asakin est déjà partit derrière le bar tandis que je pars m'occuper du fond de la salle. Un rapide coup d'oeil m'apprend que le petit groupe s'est assis, la jeune fille coincée entre les deux hommes, menaçants. Ils ont été rejoints par une troisième personne à l'apparence noble. Deux hommes de mains et une personne influente chez Velikonoce... qu'est-ce qui pouvaient bien vouloir à cette fille ? Celle-ci qui, visiblement, semblait quelque peu inquiète et agitée, même si elle accordait un semblant de haine et de mépris à ceux avec qui elle conversait. Quoique, vue son petit gabarit, je ne pense pas qu'elle puisse lutter contre les deux hommes forts.
La conversation semble avancer, l'adolescente -dont le nom m'échappe encore même si le visage ne m'est pas étranger- a l'air de capituler malgré l'envie de défi qu'elle affichait jusqu'alors.
Dommage, cette atmosphère quelque peu tendue était intéressante, cela faisait une énigme. S'il n'y a plus de lutte, l'histoire s'arrête. Plus rien pour s'étonner d'un rebondissement. Plus la peine de rester dans le fond, je m'approche à la table voisine pour débarrasser.

- Très bien, approuve l'homme qui avait parlé. Tu peux commencer par trouver un oeuf aujourd'hui, pour nous prouver ta bonne foie... Ici par exemple.

Je me stoppe net. Dans ce café ? Même moi je n'avais jamais utilisé ce lieu pour la récolte imposée... Pire, cela ne m'avait jamais traversé l'esprit. C'est un lieu de paix... mon lieu de paix, un des rares endroits où je ne sens pas une lassitude à venir et où l'agitation n'est pas là pour me déranger ou m'agacer. Alors qu'ils touchent à ce lieu ? Hors de question ! Velikonoce n'est pas au courant que je travaille ici, certes, mais ce n'est pas une raison. J'accepte de prendre des oeufs X parce que je me fiche bien de ce qui peut arriver à ceux dont le rêve est perdu, j'exécute les ordres sans broncher, par habitude. Mais pas ici. Ce lieu ne doit pas être lié à cette tâche, je refuse.

Je pose un peu trop brutalement mon plateau sur leur table, sous les yeux surpris des trois hommes qui avaient pris des positions de défense par réflexe.

- Excusez moi je me suis trompé de table, je lance froidement.

Je leur lance un regard plein de résolution, mon côté possessif reprend le dessus.

- Je pense que vous devriez ne pas vous attardez ici. Il n'y a rien pour vous dans ce café, je préviens avant de tourner les talons.

Un de mes collègues me dévisage, l'air surpris. Cette altercation remontera aux oreilles de la patronne, sans aucun doute. Tant pis.

- Hé ! Toi là ! me hèle un des gars costaud du petit groupe. Tu ne serais pas de chez nous, par hasard ? Ta tête me dis quelque chose... Vaudrait mieux pas que tu t'interposes dans les projets de tes patrons, gamin, tu risquerais de le regretter.

Je me stoppe net.
Pas ici !
- Asakin, change, je murmure.

Le trèfle revient dans ma poche. Tout ce qu'il me faut, c'est un peu de chance pour qu'ils déguerpissent...
Quelqu'un glisse sur le sol. Le "chef" du quatuor se retrouve recouvert de thé vert bouillant. J'ai un petit sourire satisfait tandis qu'on s'excuse auprès de lui. Il a l'air furieux et ordonne d'un coup de menton à ses acolytes de sortir. Ils empoignent la fille et se ruent dehors.
Sans même retirer mon tablier, j'abandonne mon travail et me lance à leur poursuite.

- Aisaka, je crois pouvoir affirmer que tu n'es finalement pas la seule à s'opposer aux Vélikonoces, dis le chef tout haut sur le trottoir.

Aisaka. Une fois le nom dit à voix haute, ca me semble évident, même si je n'arrivais pas à remettre la main dessus jusqu'alors.

- Je ne m'oppose pas à vous, je rétorque. Je fais mon boulot comme tout le monde. J'avance. Mais cet endroit n'a rien à voir avec les Velikonoces.

Je m'étais attirer des ennuis... J'aurais mieux fait de rester au lit.


Dernière édition par Setsuna Keihai le Mar 13 Nov - 12:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Sam 14 Avr - 19:57

Thé de compliquation

J’avais déjà vu ce garçon quelque part. Au bureau je crois. C’est un Velikonoce member lui aussi. Je ne le connaissais que de vu. Je ne savais pas qui il était. Il tournait autour de notre table en nous lançant des regards de mépris. Je m’excusai en penser. Puis il fit éruption à notre table et fit renverser une tasse de thé sur l’homme « noble ». Je ris un peu à la mine furieuse du chef, jusqu’à ce que je reçoive une énorme goutte de thé bouillant au visage. Je grimasse et laisse entendre un petit cri de douleur. Les autres hommes en noir, m’empoigna violement les bras. J’en eu mal. Le thé continua de couler sur ma joue, brulant lentement la peau sur laquelle il passait. Puis il commença à refroidir, mais ma peau encore fumante me faisait atrocement mal.

- Aisaka, je crois pouvoir affirmer que tu n'es finalement pas la seule à s'opposer aux Velikonoces.


Il ne comprenait vraiment rien cet imbécile. Je lui déjà dis que je ne m’opposais pas aux Velikonoces. Malgré que maintenant, avec ce qu’il me demande, j’ai bien envie de m’opposer à eux.

- Je ne m'oppose pas à vous. Je fais mon boulot comme tout le monde. Mais cet endroit n'a rien à voir avec les Velikonoces.


Je le trouve bien arrogant pour quelqu’un qui viens seulement de faire tomber du thé sur le chef. J’avais remarqué ce petit trèfle qui était apparu à sa poche. J’avais trouvé ça très courageux de sa part de faire quelque chose contre eux. Je tourne mon visage vers une fenêtre du magasin à notre droite. Une ligne rouge barrait mon visage. C’était de leur faute. C’est eux qui m’avaient blessé. Je baissai la tête et réfléchie pendant quelque seconde. J’en avais assez de me faire trimballer par les gorilles de Monsieur. Je commençais à avoir les bras mauve tellement ils me serraient.

- Je vois, murmurais-je. C’est comme ça qu’on traite les femmes chez vous? (Je fis une pause et cria) KURIN!


Chara-Nari, Angel Eyes!


Mes cheveux attaché se détachèrent et vinrent caresser mon dos habillé d’une robe blanche à bretelle mince ou une boucle rose ornait le devant de ma poitrine inexistante. Des ailes apparurent dans mon petit dos et un collier en tissus mauve se matérialisa à mon cou. Les bras et les épaule nu, je frissonnai. Des chaines blanches presque fluorescentes apparurent entre mes doigts me donnant le sentiment de puissance. J’emprisonnai les hommes en noirs et les traina avec ma propre force jusqu’à côté de moi. Je regardai le chef avec des yeux meurtrier puis passa mes doigts sur ma blessure qui me faisait mal.

- C’est votre tour monsieur. J’espère que vous me laisserai tranquille à l’avenir.



Dernière édition par Aisaka Taiga le Lun 14 Mai - 0:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Sam 28 Avr - 18:45

Et après ?

Chercher les poux à Velikonoces alors qu'on est dans leur camp, ce n'est certainement pas une bonne idée, loin de là. Moi je voulais juste les faire sortir, puis retourner à mon poste jusqu'à ce soir, où alors je me mettrais alors à récolter des oeufs. Mais ils en avaient décider autrement, et je m'y retrouve malgré moi.
Aisaka se libère grâce à un chara-nari. Un ange... Un ange chez les Velikonoces, c'est loin d'être normal, car dans le fond, on fait du mal autour de nous. Je le sais évidemment, mais tant que cela ne m'empêche pas de dormir, je ne m'y intéresse pas. Et je dors très bien, donc voilà.
Les hommes ne peuvent s'empêcher d'avoir un mouvement de recul. Ils ont beau être plus grand et sans doute plus fort que l'adolescente, ils savent pertinemment qu'avec les étranges facultés que nous accordent les shugo chara peuvent facilement les mettre en position de faiblesse. "Le pouvoir des rêves des enfants" diraient certains. Je ne veux pas me battre, je ne veux pas de problème non plus d'ailleurs, j'espère donc que les menaces les feront déguerpir pour que je retourne à ma tranquillité. Alors autant aider à leur faire peur.

Lucky Nari.
En un éclat de lumière doré, je me retrouve vêtu d'une belle chemise blanche avec une cravate rouge, d'un pantalon noir et de chaussures habillées blanches. J'ai de la chance que mon chara nari ne soit pas trop voyant, mais ils savent ce que cela signifie : je peux les attaquer. Avec quoi, ils n'en savent rien -et tant mieux d'ailleurs- mais je peux.

- Vous feriez mieux de vous en aller si vous ne voulez pas vous retrouver à l'hôpital.

Les hommes de mains regardent leur chef avec un air inquiet. Celui-ci nous dévisage, haineux.

- Vous ne paierez rien pour attendre. Attention à vos proches, menace-t-il avant de partir tranquillement loin d'ici.

Je hausse les épaules. Ils auront du mal à m'atteindre avec mes parents, et mon frère est déjà porté disparu, ils n'ont personne à me retirer, juste des biens matériels qui, même l'importance que je leur porte, ne suffiront pas à me faire souffrir. Asakin se sépare.
J'allais rentrer sans demander mon reste quand je réalise qu'Aisaka est toujours là. Blessée qui plus est.

- Aller, viens, je l'invite avec un coup de menton vers l'intérieur. Je vais te soigner.

Je rentre chercher des compresses et du désinfectant dans la trousses de secours du restaurant et je reviens avec une boisson.

- On va devoir se serrer les coudes maintenant, faire quelque chose d'utile et de meilleur que ces mecs pour qu'on soit encore utile aux yeux de Velikonoces. Sauf si tu te fiches de quitter la compagnie.

Après tout, rien ne nous empêche d'en partir, mais je crois savoir qu'ils ont des moyens de pressions sur certains employés -et de véritables accros parmi eux.


Dernière édition par Setsuna Keihai le Mar 13 Nov - 12:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Jeu 10 Mai - 1:20

Défaillance

« Attention à vos proche… » Ces paroles résonnaient dans la tête de Taiga. Elle baissa la tête inquiète. Elle savait très bien ce qu’ils voulaient faire. Sarah revenait demain des États-Unis. Elle devait la mettre en sécurité avant qu’il ne lui arrive quoi que se soit.

Le garçon l’invita à entrer dans le café. Elle avait encore sa mine inquiète au visage et un regard un peu vide. Taiga regardait par terre à chaque pas, honteuse de ne pas avoir pu maitriser sa colère. Sa joue lui faisait encore mal. Elle porta ses doigts à sa rougeur au visage et grimaça. Le garçon arriva avec une trousse et une boisson. Elle porta ses mains vers le vers, gênée et tremblante.

-On va devoir se serrer les coudes maintenant, faire quelque chose d'utile et de meilleur que ces mecs pour qu'on soit encore utile aux yeux de Velikonoces. Sauf si tu te fiches de quitter la compagnie.

Il y eu un 5 seconde d’attente et Taiga eu un sursaut soudain et leva la tête les yeux grand ouvert réalisant ce que venait de dire le jeune homme.

-Non non non non non! Il ne faut pas s’en aller. Ils vont faire du mal à Sarah. Sarah, il faut
la protéger.


Taiga délirait un peu, laissant visible toute les menaces auxquelles elle avait fait face. Sarah était la seule personne qui comprenne Taiga et qui l’aimais, en dépit de sa vrai famille, si on peu vraiment la nommé ainsi. Elle était sa seule relation. Il n’était pas question qu’elle laisse tombé Velikonoces. Elle supplia le garçon du regard et des gouttelettes se formèrent au coin de ses yeux. Elle avait l’air folle, se qu’elle n’était pas. Par contre, elle était inquiète et ce niveau d’inquiétude pourrait être classé comme la folie si on la regardait d’un autre œil. Elle regarda le garçon l’implorant de l’aider, mais en même temps elle ne voulait pas de son aide. Était-ce peut-être son elle-même intérieure qui lui faisait comprendre qu’elle avait besoin de quelqu’un pour l’aider et la soutenir mentalement et physiquement en étant à ses coter. Les gens commençaient à regarder la jeune fille avec stupeur. Qui pouvait bien être cette folle qui dérangeait tout le monde avec sa crise? Qui était cette gamine? Pourquoi a-t-elle des ailes? Et lui c’est son grand frère? Tout le monde rependait des âneries sur les deux adolescents. Mais elle ne s’en apercevait pas. Elle commença à pleurer, il fallait bien que ça commence. Elle ne se rendait pas compte du tout que les gens la fixait. Elle, elle le fixait lui.
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Setsuna Keihai
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Lun 21 Mai - 18:01

to Need

Comme elle ne répond rien, j'imbibe un coton de désinfectant et le pose sur la coupure d'Aisaka. Oh, la blessure n'est pas bien profonde, mais ce serait dommage qu'elle en garde une cicatrice parce qu'elle ne l'a pas soignée. Surtout sur son joli visage. Elle ne m'a pas encore accordé un regard, elle semble bien soucieuse pour une si petite histoire. M'enfin, après tout c'était contre elle qu'ils en avaient, -moi je me suis juste trouvé au mauvais endroit au mauvais moment- alors elle a certainement des raisons de s'en faire, même si c'est quelque chose qui me dépasse -et je le vis très bien, n'allons pas nous méprendre. Je ne sais pas ce qu'elle a vécu, ce qu'elle vit, mais Vélikonoces et ses sbires ont l'art d'appuyer là où ca fait mal, de prendre des personnes en souffrance. Pourtant, ce principe même est parfaitement contradictoire. En effet, ils privilégient les enfants avec des Shugo Charas. Cela signifie que ces enfants ont encore des rêves -et dont un espoir à l'état pur-, non ?
Elle relève soudainement la tête, comme si elle venait de prendre un choc électrique violent. Le coton tombe sur la table. J'ai donc ma réponse, elle fait partit du lot "moyen de pression", même si j'ignore tout de cette Sarah. Par contre, il est surprenant qu'une personne de cette catégorie l'avoue aussi facilement, elle doit vraiment être à bout de nerfs pour exploser comme ca. Et c'est bon pour nous deux donne qu'elle décide de se lâcher avec moi. Elle parce qu'elle ne risque rien quant à une quelconque trahison en faveur des Vélikonoces, ce genre de comportement ne m'intéressant pas le moins du monde. Moi parce que je trouvais ainsi une nouvelle occupation qui pouvait me faire remuer les méninges pendant un temps.
J'ai un mouvement de recul devant son regard suppliant et embrumé. Pas par dégout, mais par surprise, ne m'attendant pas à ce qu'elle attende quoique ce soi de moi, je ne la connais que depuis une poignée de minutes après tout. Elle s'agite comme une démente et pleure de plus en plus. Mon patron me jette un regard agacé, je l'ignore. Je me rapproche d'elle et passe un bras maladroit par dessus son épaule, dans le but de la réconforter. Je n'ai pas l'habitude de ce genre de situation, pas l'habitude qu'on demande ou qu'on ai besoin -même si c'est indirectement- de mon aide. Les seules personnes à qui j'ai offert mon soutien son mes parents, une fois, et mon frère, quotidiennement. Du moins, quand il était là. Sauf qu'aujourd'hui, je ne peux décemment pas ignorer l'adolescente. Cette fois-ci, elle ne me lâchait plus des yeux, méprisant totalement les clients autour qui nous regardaient en s'amusant avec des racontages.

- Aisaka, calme toi, calme toi, je lance doucement. Sarah a des ennuis ? Tu veux qu'on aille vérifier qu'elle va bien ?

Je propose ca timidement, ne sachant absolument pas comme réagir autrement. C'est la première fois qu'une fille pleure dans mes bras après tout, et je n'ai pas eut le temps de prendre des cours.


Dernière édition par Setsuna Keihai le Dim 16 Déc - 20:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Ven 25 Mai - 15:31

Je sentis un bras sur mes épaules. Ça me fit revenir lentement à la réalité remarquant tout les gens du restaurant qui racontait des âneries à notre sujet. Je rougis de honte, mais la voix du garçon me ramena à lui. Je pleurais encore, mouillant mes joues de larmes salée et chaude qui tomba lentement sur le buste de ma robe.

- Taiga, calme toi, calme-toi. Sarah a des ennuis ? Tu veux qu'on aille vérifier qu'elle va bien ?


J’empoignai le chandail du jeune homme un peu sans m’en rendre compte puis posa mon front contre lui. Il fallait faire quelque chose, mais quoi? J’avais l’impression que toute les possibilité menait au problème. C’était comme un cercle visieux. Mon poing se sera sur son chandail. C’est alors que je me rendis compte de quelque chose d’encore plus gênant que les regards des autres clients. J’étais collé contre un garçon…Un beau garçon. Coller sur lui, à pleurer, son bras sur mon épaule. Et même si on travaillait ensemble, je ne le connaissais pas. Avec un geste très sec, je pris son bras et le degagea de mes epaules, essuya mes larmes et pris une grande respiration sacadée. Je m'étais laissé allé. Je ne devais pas, qu'est-ce que les gens vont penser de moi après ça. Je repris un air renforgné en contraste avec mes yeux rouge et la petite honte qui me montait au nez. J'étais encore triste et ça parraissait surment, mais pas question de faire la petite faible.

-Elle...elle reviens des États-Unis demain... Mais je ne sais pas si c'est une bonne idée. Je veux dire.... Arg, laisse tomber. Je, J'essayerai de me debrouiller toute seul. Merci pour tout.

Je pris sa main avec laquel il épongait ma blessure encore un peu douloureuse et l'éloigna de mon visage doucement. J'apperçus alors le verre qu'il m'avait apporté et le pris pour le caller en vitesse.

-Pourquoi tu m'aides au fait? Je ne t'ai rien demander. Je ne comprend pas alors pourquoi tu me donne ton aide... C'est... Bizarre...

Taiga ne savait pas trop ce qui le poussait à l'aider. Elle lui faisait pitié? Elle ne le voulait pas. En même temps, personne ne l'avait jamais aidé dans toute sa vie. Alors en effet, du jour au lendement comme ça, c'était bizarre. Le patron de l'endroit semblait la regarder en lui disant de quitter l'établissement si elle n'achetait rien. Elle sortit donc son porte monnais de sa poche de veste, oui parce qu'elle s'était retransformée, et deposa quelque piece sur la table devant le jeune homme.

-Je peux acheter quoi avec ça?

J'avais causé beaucoup de raffut dans le petit restaurant. Autant essayer de me racheter maladroitement. C'était mes dernières pièces, mais de toute facon, je les aurais flambé d'une façon ou d'une autre. Autant essayer de rendre un petit service en même temps...
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Mar 13 Nov - 12:20

Sonnante et trébuchante


En la voyant s'accrocher encore plus, je me demande si je n'aurais pas mieux fait de me taire. J'ai déjà vu des clientes me tourner autour, et comme elles m'ennuient au plus haut point, elles se lassent vite. J'avais seulement eu un frère et non une petite soeur à m'occuper, autant dire que je me retrouve parfaitement au dépourvu… Et que, bien que dérangeant, j'apprécies en me convaincant que ce n'est que par pure curiosité.
Elle me repousse sèchement, sans un mot. J'hausse un sourcil condescendant : décidément je n'y comprends rien aux filles. A croire qu'elle vient d'atterrir en réalisant que finalement la situation ne lui plait pas. Tant pis. Elle essaye de prendre une moue boudeuse en essuyant ses larmes et en calmant sa respiration. Le contraste est surprenant. Je me retiens d'esquisser un sourire devant la scène, histoire de ne pas la vexer.
Elle se met enfin à parler. Elle s'embrouille et m'éconduit. Comme elle repousse ma main qui voulait juste la soigner, j'imagine que c'est finit. Elle va s'en aller, s'occuper seule de ses affaires et me laisser me dépatouiller pour me faire pardonner par les Vélikonoces de ce petit incident.
Elle file le verre d'eau cul-sec puis me pose une question qui me laisse perplexe. Je ne m'attendais vraiment pas à cela, elle détruit les prévisions que je viens de faire. Je la regarde longuement, les sourcils froncés.
J'entends un livre qui tombe. Quelqu'un s'excuse et le ramasse. C'est vrai, au départ, si je me suis interposé c'était pour protéger ce lieu. Ensuite, c'était parce que, quitte à être mêlé à cette histoire, autant y aller jusqu'au bout, soit pour la régler, soit pour l'achever. Or, je n'ai pas l'impression que tout soit terminé. Mais en même temps, je ne comprenais pas la situation de Taiga. D'habitude, je me fiche de ce qui arrive aux autres, parce que c'est facile à déficeler et à comprendre. Maintenant que je m'y retrouve mêlé et qu'un des fils conducteurs me manque et me surprend, je reste accroché.

- Mauvais endroit, au mauvais moment ? je me contente de répondre. Ou peut-être que je suis simplement bizarre, comme tu dis.

Cette fois-ci, je me permets de rire un peu.
Les pièces sonnent sur la table. Asakin, alors occupé autre part, accourt et se penche sur la table en observant la monnaie. Mes pourboires partent vite, avec lui.

- A boire et un encas, je dirais, je répond machinalement.

- Et tu peux même laisser un pourboire ! Ajoute mon chara.

J'ignore ce dernier.

- Pourquoi tu veux acheter quoique ce soit ? je ne peux m'empêcher de demander.

C'est vrai quoi ! Elle a vraiment envie de consommer tranquillement après ce qu'il s'est passé ? Franchement, je ne comprends pas toutes ses réactions.
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Ven 16 Nov - 8:10

Self-control: 0%. Tu coules!

D'accord. Donc ce garçon ne m'a pas vraiment aidée. Il a agit de façon a servir ses intérêts, a se sortir du merdier dans lequel il était tombé. Mauvais endroit au mauvais moment qu'il avait dit. C'est assez péjoratif comme tournure de phrase. Tout laissait croire qu'il n'avait pas voulu m'aider et je ne savais pas trop de quel coter le prendre. D'un coter, je ne lui ai pas fait pitié et ça c'est bien, mais d'un autre coter, si j'avais été agresser dans l'autre café de l'autre coter de la rue et qu'il aurait vu la scène, il ne m'aurait peut-être pas aider d'après ses dires. Son rire me rendait confuse, je savais encore moins quoi penser. C'était une blague? Il faut dire que je ne comprend pas vraiment ce genre de chose. Il faut m'expliquer habituellement.  

Bref... Un casse-croute et un petit quelque chose à boire. C'était bien. 

-Parfait. Tu travail ici non? Je vais t'acheter ça. A boire et un encas. Peut importe ce que c'est, tant que je l'ai. 

Le chara du garçon vint ajouter quelque chose mais comme son maître l'ignorait, je crus bon de faire pareil.
Pourquoi? Je ne peux quand meme pas lui dire que c'est pour racheter mes dettes envers lui et le restaurant avec mes dernières économie. J'aurais l'air de quoi moi? Une sainte? Non merci. 

-Bah... J'ai-J'ai faim et ce sont les seuls économies que j'ai... Sur moi... Pour l'instant... 

Mais pourquoi j'ai répondu moi? J'aurais aussi bien pût lui dire de se mêler de ses oignon, que ce n'était pas de ses affaires. Mon comportement est invraisemblable ces temps-ci. Je fait des choses qui ne me ressemble pas... Comme pleurer en public comme tout a l'heure. Pfff... Je suis quand même pas si faible!
Je mangeai mon casse-croute en silence, tout en regardant ce garçon qui m'avait sauvé et "aidé". Je ne savais même pas son nom. Et pourtant, on travail ensemble... Honte a moi! 

-T'as un nom?

Ouais! Directe et bien crut, comme je les aime. Je n'aime pas passer par quatre chemins. C'est long pour rien. Attendant que mon allié, si je puis le dire, daigne de me répondre, j'engloutis la dernière bouchée de mon encas et comme je finissait mon breuvage, j'essuya ma moustache de jus du revers de ma main, comme une gamine. Pas ma faute, c'est une habitude. 
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Mer 21 Nov - 0:33

Non ordinaire

Soit cette fille souffre d'un dédoublement de la personnalité, soit elle est carrément lunatique. Ou dérangée, au choix. Peu importe. Je me lève, prend les pièces sur ma table et vais lui chercher quelque chose. Mon patron fait les gros yeux, une de mes collègues pouffe. J'hausse les épaules et pose ma blouse. Moi qui n'en prend jamais, on m'accordera bien une petite pause. Je reviens vite à la table et pose le tout devant Aisaka.

- Il ne te restait que ça comme économies ? je m'étonne. Bon, je te l'accorde, c'est mal payé chez les Vélikonoces et c'est pour cela que je travaille ici, en plus du calme.

Je m'étonne moi-même. Ca ne le parait pas, mais de livrer une information même minime ainsi est surprenant chez moi. Je connais des personnes qui racontent leur vie à de parfaits inconnus, mais je reste pour ma part toujours très distant avec les clients. Aisaka continue de manger et semble agacée contre elle-même, bien qu'elle semble en meilleur état que tout à l'heure.
*Ah oui, c'est vrai. C'est loin d'être une cliente ordinaire.*
L'habitude de voir les gens comme des profits, ce n'est pas de ma faute -même si la présence de mon chara vénale n'ira pas pour me contredire. Je la laisse en paix tant qu'elle finit de manger et regarde par la vitre qui donne sur la rue. Plus de trace des gars de tout à l'heure. On devrait se racheter auprès des patrons, mais ce ne serait pas le plus difficile.
Alors qu'est-ce que je faisais, qu'est-ce que je voulais, moi, maintenant ? L'écouter ? Lui parler ? Comprendre ? Comprendre quoi d'ailleurs ?
La question me tire de ma contemplation. Je trouve cette formulation directe et un peu froide, peut-être pour se donner plus d'assurance ? Ou est-ce sa manière d'être ? Quoique, vu le geste de fin sur ses lèvres et les pleures de tout à l'heure, j'opterais plus pour la première option. Je dirais qu'elle essaye de se montrer plus vaillante et inébranlable qu'elle ne l'ai. Mais alors, pourquoi, c'est une autre histoire. On dirait qu'elle se cache. Peut-être pour quelque chose lié à tout l'heure ? Cette fille... Comment déjà ? Sarah ? Et les Vélikonoces ? Je mordille l'intérieur de ma joue pensivement, puis esquisse un sourire sincère et un peu affectueux.

- Setsuna Keihai, appelle moi juste Keihai.

A ce stade là, je n'en avais que faire des politesses contre la familiarité. Je me penche un peu vers elle et mes sourcils se froncent légèrement.

- Bon, je peux savoir qu'est-ce que tu fais chez les Vélikonoces ?
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Sam 24 Nov - 6:24

Employée à moyen de pression?


Les petites questions personnelles que posait le garçon me prenaient au dépourvu. 

-C'est vrai que les salaires sont médiocre, mais c'est pas pour ça que j'ai plus d'argent. C'est une affaire de famille...

Je détournais le regard, un peu honteuse de ma situation. Je baratine comme je ne voudrais pas le faire. Pourquoi est-ce que je lui dévoile ma vie au juste? Lui, il le fait mais ce n'est pas comme si j'étais obliger de le faire. Bien qu'il paraissait lui-même un peu perplexe de son coté. Après la présentation du jeune homme, je lui tendit la main pour la serrer. J'attendais de voir sa réaction devant ma poigne de fer. J'étais réputée pour ma force et sincèrement, j'en étais très fière. Mais ce n'est pas le sujet du moment. Il me regarda et m'adressa un sourire qui ne laissa perplexe. Jamais personne à part Sarah ne m'avait jamais offert un sourire aussi sincère avec cette affection au fond des yeux. Je détourna mon regard pour faire mon indifférente. J'étais gêner. Quoi de mieux que l'indifférence pour s'en sauver. 

-Taiga...Mais bon, j'ai comme l'impression que tu le savais déjà. Peu importe comment tu veux que je t'appelle. Je t'appellerai comme je veux et J'AI décidée de t'appeler Keihai, point.

Carapace? Façade? Peut-être... Enfin, non. Non, c'est ma personnalité et on ne peut rien y changer, c'est tout. Lorsqu'il se pencha vers moi, j'eux un geste de recule puis écouta son commentaire. Qu'est-ce que je fais là, hein? Je me le demande aussi parfois. 

-Bah... J'avais besoin d'argent. Alors, quand ils sont venue me proposer d'entrer dans leur rang, je n'ai pas refuser. Ils avaient aussi de bons moyens de me faite accepter. 

C'est bizarre... Ce garçon à le don de me faire sentir à l'aise. Pour parler surtout, même pour me faire dire des choses qui me font mal. Je ne comprend pas comment il fait, mais il n'est pas comme les autres. Peut-être parce qu'il ressent se que je vis? Non, je ne crois pas. Vraiment pas. 

Je fini par finir mon encas. Rien ne m'empêchait de partir. Sauf que je restais là, assise au comptoir de ce café-livre à garder le silence. Je n'ai pas envie de m'en aller alors je ne m'en irai pas, c'est comme ça. J'arrêtais une collègue de Keihai qui passait par là. 

-Hey, toi là! Apporte-moi un verre d'eau. Tout de suite!

La jeune fille partie rapidement vers les cuisines, poussée par une peur certaine que je lui faisait ressentir. Rien de mieux que la pression et la peur pour avoir ce qu'on veut. Surtout quand on est moi. Si je n'étais pas effrayante, seulement un peu, je ne me ferais jamais entendre dans ce monde merdique. La fille me rapporta mon verre que je bu à petites gorgées. Je prenais mon temps. De toute façon, je n'ai nul part où aller pour l'instant, autant ne pas trop se presser...
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Sam 24 Nov - 14:25

Leçon de civilité

Ah, les affaires de familles... Je connais. La mienne est morte quand Yori a disparu. Je n'ais pas revu mes parents depuis bien longtemps. Je sais juste qu'ils se soutiennent et vivent convenablement, c'est tout ce que m'importe. Je n'ai aucune envie de les revoir et de leur parler. Pas sans mon frère.
Je saisis la main d'Aisaka. Elle serre fort pour le petit gabarit qu'elle est. J'avais peut-être eut peur de m'inquiéter pour elle tout à l'heure devant les deux brutes, elle avait encore de la ressource.
Et elle a un sale caractère. Je n'essaye pas de lui faire du rentre dedans -enfin, je n'en ai pas l'impression vu que ce n'est pas vraiment mon objectif-, j'essaye juste de me montrer sympathique si elle a besoin, et elle reste distante. Moi je propose, mais elle a peut-être peur de s'ouvrir. Bah, je ne peux pas vraiment le lui reprocher. Pas que je n'ai pas envie de m’ouvrir aux autres, c'est juste que je n'en vois pas l'intérêt. Je parle de moi quand besoin est, dans telle ou telle situation, sans pour autant ressentir le besoin de me confier à telle ou telle personne. Au final, ma propre vie m'est totalement indifférente, elle pourrait être exposée ou pas que cela ne m'importerait pas tant que je peux garder mon confort propre.
Bon, j'en restes pas moins égoïste, c'est parce qu'il manque des pièces au puzzle Aisaka que je me montre bienveillant -enfin, je crois. Il n'y a qu'avec Wataru et Yori que me montre agréable normalement. Sinon je suis plutôt froid voire cassant avec les autres. Je dois me ramollir, certainement à cause de l'endroit, à cause de la chaleur aujourd'hui, et parce qu'elle a un rêve d'ange.

- Fait comme ca t'chantes, je dis à demi-mots.

Elle se contredit toute seule. Elle manquait d'argent à cause de sa famille, donc été rentrée chez les Vélikonoces et était malgré tout bien à sec...
Mais elle ajoute d'elle-même ce que j'avais déjà plus ou moins deviné : le moyen de pression.Voilà une avancée : elle finissait par se lâcher... Quoique, elle reste malgré tout bien sur ses gardes, vu le ton et le regard qu'elle accorda à Ryuko. Celle-ci me lançe un regard surpris puis file en cuisine. Quand elle revient et pose le verre, Aisaka ne lui adresse pas un regard. Je soupire.

- Merci Ryuko, je lui dis avec un coup de menton reconnaissant.

Elle lève les yeux au ciel puis s'en va s'occuper des autres clients. Je me reconcentre sur la Vélikonoce.

- De un : tu n'es pas obligée de continuer à consommer pour rester un peu ici. De deux : quoique tu ais vécu, c'est une raison pour être désagréable ? Les gens ne sont pas tous foncièrement mauvais, tu n'as pas le droit de leur faire payer et de te faire payer. Et ici, même s'ils font leur boulot, ils apprécient toujours les "s'il vous plait, merci", à défaut de leur décrocher un sourire.

Je parlais en connaissance de cause, même si j'avais toujours une tête de désabusé, les clients qui étaient polis étaient souvent aptes à consommer plus et donner des pourboires, donc il fallait être polis avec eux pour favoriser ses chances...
J'adressais un clin d’œil complice à Asakin qui avait sans doute compris. On ne me changeait pas : tout n'était qu'une question d'argent.
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Mar 27 Nov - 7:22

On fait pas la moral a un tigre ...

Il avait quoi l'autre à me gueuler dessus. Oui, j'en oublie sa première phrase, mais elle n'est pas importante. Il devrait être content de s'être excuser a ma place c'est toujours un privilège, non? Il enfilait les mots avec tant de prestance que j'en ressentais des frissons horrible. Je ne sentais un peu oppresser par ses dires. Un peu comme un enfant qui se fait gronder par ces parents. J'étais surprise. Depuis le début, il m'avais semblé très solitaire, un peu renfermé, s'ouvrant très peu au autre.  Il me dictait mes actes sans retenu et me mettait en face de mon passé. Mon visage surpris se transforma. Mes sourcils se froncèrent a leur maximum et mon regard était mauvais a son égard. 

-Heeeein? De quoi tu te mêle? Je fais ce que je veux. Et t'es qui au juste pour juger mon passé alors que tu le connais même pas? C'est pas tes oignons si je me fais du mal. 

J'avais envie de casser quelque chose pour me soulager. Je tendis le bras vers le verre vide poser sur la tête a coter de moi, mais m'arrêta au dernier moment. J'avais une grande envie de voir des petits morceaux de verre s'éclater au sol dans un énorme fracas, ce n'est pas assez gros. Rien ici n'est assez gros pour que je déverse ma rage. Ni les chaises, ni les tables, ni même la grande fenêtre principal que je pourrais éclater avec un banc. 

-Qu'est-ce que ça peux te faire que j'ai mal de toute façon? On se connait pas. 

Je retroussa le nez, me donnant l'air encore plus mauvais. Ma petite scène ne m'apportait rien de plus que toujours et a jamais le regard des autres clients.  Mais je m'en contre fou. Il ne connait rien de moi, encore moins mon passé, alors qu'il s'abstienne de venir me dire quoi que ce soit. 

-Toi, t'as peut-être eu la vie facile, mais de mon coté, c'est loin d'être rose!

Je parlais au présent maintenant. En fait, ce n'est pas tout a fait faux. Mon passé me colle au basques et je ne peux pas m'en défaire. Tout ça a cause que je n'ai pas encore dix-huit ans. Et la seule personne qui pourrait me soutenir est en Amérique et finira tôt ou tard par se faire attaquer par mon employeur. 

-Sale vie de MERDE!!!

Je m'étais lever avec tout ça et j'étais  essoufflée d'avoir crier sur Keihai. Je me rassied brusquement lorsque je vu le regard du patron poser sur Keihai et moi. Je me releva et sans attendre sa réponse me dirigea vers la sortie. J'adressais un dernier mot a tout ceux qui pouvaient m'entendre. Patron, employés, clients... Keihai....

-Désolée pour tout. 

J'avais prononcée ces mots froidement, sechement. Mais au fond, j'etais un peu... Sincere. Et puis merde! Je suis a peine capable de me l'avouer a moi même, pas question d'en faire part a qui que ce soit. C'est sur ces mots de froide gentillesse que je mis un pied a l'extérieur du restaurant.  
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Mer 28 Nov - 21:47

Choisis.

Moi qui pensait que nous étions arrivés à un moment de calme et de discussion posée, j'avais tord. Je ne pense pas avoir dit quelque chose d'offensant pourtant... enfin, je crois... peut-être ? En tout cas, Taiga réagit. Bien plus durement que ce que j'ai vu d'elle jusqu'à maintenant.
Il est possible que ma mémoire soit pire que celle d'une poisson rouge, mais je suis presque sûr de lui avoir seulement fait remarquer en toute innocence, avec humour et ironie, qu'elle aurait pu dire merci. Bon, je note intérieurement que la prochaine fois qu'il me prendra subitement de vouloir me montrer sympathique, il voudrait mieux que je n'utilise pas mon habituel ton froid et cassant -ou que je retourne me coucher, au choix. Ca m'apprendra à vouloir être sociable sur un coup de tête, tiens !
Pour la première fois, j'ai touché un point sensible. Pas que je n'y arrives pas d'ordinaire, mais d'habitude je le fais volontairement.
Elle s'est levée. Sa dernière phrase a fait mouche chez moi. Une vie facile... Elle n'a rien compris. Je me lève à mon tour et plante mes yeux dans les siens -bruns. Qu'elle essaye donc de m'intimider avec son air de chaton mécontent. Elle finit de hurler, puis fait mine de se rasseoir avant de s'enfuir sans que je n'ai le temps de dire quoique ce soit.

- Setsuna ! m'appelle mon patron sèchement à mi-voix. Dehors. Tu me devras deux jours de salaires. Je me fiche de tes histoires, mais pour aujourd'hui je ne veux plus de tes scènes. Alors dehors. Et que je ne la revois plus par ici !

Je hoche de la tête, me lève et va vers la sortie. Je m'imaginais déjà rentrer chez moi, tout oublier et reprendre un train-train quotidien. Sauf que Taiga est toujours là, juste sous la porte. Elle souffle trois derniers mots avant de franchir le seuil.
Je la suis, l'attrape doucement par le poignet et la tire sans un mot sur le parking adjacent sans la regarder et en ignorant sa réaction. Elle avait vraiment le chic pour détruire mes prévisions, celle-là.
Enfin, je m'arrête, la lâche et replonge mon regard dans le sien comme avant. Me connaissant, je dois avoir un visage neutre, comme imperméable. Il faudra s'en contenter.

- Qu'est-ce que ca peut me faire que tu ais mal ? Franchement, tu veux savoir ? Rien. Je suis comme ça, tu prends ou pas. Ensuite, il faut que tu te demandes pourquoi je suis chez Vélikonoces. Pourquoi chacun des membres est dans cette organisation. C'est rarement parce que leur vie est rose.

C'était d'une sincérité absolue. Une fois ceci dit, je m'assois au beau milieu du parking, devant lever les yeux pour voir la petite Aisaka. Je lui souris.

- Alors choisis. Tu pars, ou tu t’assois ici avec moi et tu me parles.
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Sam 1 Déc - 21:15

J'allais tourner à gauche lorsque je sentis une main prendre mon poignet. Je crus en premier que les gorilles de Vélikonoce m'avait attendu à l'extérieur du restaurant pour me kidnapper une seconde fois. Mon réflexe fut d'essayer de me défendre, mais lorsque je vus Keihai, j'arrêtais tout de suite de me débattre. Et même si il me trainait dans la direction opposer d'où je me rendais, je le suivis sans faire d'histoire, gardant quand même un froid entre nous. Je n'aimais pas trop que les gens soit trop près de moi, sauf quand je le décidais. C'est bizarre parce que de mon coté, si c'est moi qui colle trop les gens, je m'en fiche. Peut-être que c'est simplement que j'aime avoir le contrôle sur tout. Passons... Keihai m'emmena dans un stationnement. Je soupçonne que c'est celui du restaurant, mais je n'en suis pas trop sur, je n'ai pas vraiment fait attention à l'endroit où il me trainait. D'un coup, il me lâcha et s'assied en plein milieu du parking. Il me regardait en levant la tête. Je me sentais supérieur et respecter. Haha, je l'aime bien c'lui-la. Il proposa donc deux choix... M'en aller... Ouais, pas mauvais comme choix. Ou m'assoit avec lui. Parler. Pff! Le choix est trop facile à faire. S'il pense que je vais m'asseoir la avec lui pour discuter. Je me retournai pour partir, fit deux trois pas, m'arrêta. Stoppa l'espace d'un instant. Quelques secondes tout au plus. Je tourna la tête et regarda Keihai par dessus mon épaule. 

- Tu vas rester là longtemps lorsque je serait partie?

Je soupira puis me retourna et marcha jusqu'à lui. Après un instant, je m'assied en face de lui, en tailleur. Je tourna les yeux pour éviter d'avoir affaire à son regard. 

- C'est dangereux s'assoir dans un stationnement.

Je n'étais pas vraiment mieux que lui vu que j'y étais assise aussi, mais j'essayais de faire tourner la conversation. 

- Tu veux parler de quoi? Moi, j'ai rien à dire.

C'est faux et je le savais. Si je n'avais rien à dire, je ne serais pas venu m'assoir en plein milieu de ce stationnement pour me salir les fesses sur l'asphalte noir, boueuse, poussiéreuse, sableuse... Plus j'y pense, plus je me demande ce qui me pousse à rester ici dans ces conditions minables. 
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Sam 1 Déc - 23:24

Tant pis

Sans un mot, elle part. Mon sourire s'évanouit.
Tant pis. J'aurais essayé. Je n'essaye même pas de la retenir encore une fois, me contentant de baisser légèrement la tête. Je crois même que je suis déçu. C'est stupide pourtant, je n'avais aucune raison d'espérer quoique ce soit d'elle... si ? J'avais pourtant réussi à me persuader en mon fort intérieur qu'elle resterait...
Le bruit de pas s'est arrêté. J'ai un doute, elle ne peut pas être partie si vite. Au moment où je relève la tête, elle est toujours là. Mieux, elle tourne la tête vers moi.
Sa question me surprend. A dire vrai, je n'avais jamais eut l'intention de lui faire de chantage ou de la culpabiliser. Ou peut-être que si, allez savoir -en tout cas, pas en restant assis sur le goudron sans bouger si elle partait, je suis bien trop égoïste pour risque ma propre sécurité ainsi.
Asakin vole autour de nous, et je sais qu'il préviendra bien assez vite si un quelconque danger arrivait. Et puis, ce parking est surtout usité pendant l'après-midi. A cette heure un peu tardive, il n'y avait presque plus personne dans les environs.
Elle revient vers moi, je me redresse un peu, satisfait. Elle s'assoit en face de moi. Je viens de gagner une manche.
Je n'ai jamais compris pourquoi les gens évitait de regarder dans les yeux -et pourtant je suis loin d'être quelqu'un de très communicatif et sociable- mais c'est ce qu'elle s'entête à faire. Du coup, je préfère fermer les yeux, le temps qu'elle dise quelques mots qui la protégeaient de ses propres actions. Puis je prend une grande inspiration, rouvre les yeux -le soleil décline sérieusement, le ciel change de couleur- et me mets à parler.

- Asakin est né parce que je voulais aidé ma famille, ne supportant pas de voir mon petit frère malheureux. Pour ca, j'ai été aidé d'un membre des Vélikonoces qui m'a ensuite engagé dans la compagnie. Tout semblait aller pour le mieux après nos problèmes réglés, mais un beau jour, mon petit frère, Yori, a disparu. On n'a aucune piste, rien. Alors je reste dans l'Organisation pour le retrouver, j'y passe des nuits entières parfois, j'inspecte chaque coin de rue. Mais rien depuis deux ans. Alors je continue sans perdre espoir, parce que je veux que, le jour où je le retrouverais, il sache que je me suis battu.

Je ne lui demandais pas explicitement de se confier. Qu'elle réagisse comme elle le veut, je ne vois pas vraiment ce que je peux faire d'autre.
J'émets un petit rire, remarquant soudain quelque chose. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas voulu aider quelqu'un ainsi. La dernière personne -et première, pas bien des aspects- étant Yori.
Bon, vue qui s'est passé avec mon frère, j'en conclus que je suis vraiment très peu doué pour aider les gens.
Tant pis.
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Lun 3 Déc - 4:17

Dévoilement

Le visage de Keihai s'était adouci. Je me calmais aussi, comme si son humeur reflétait sur le miens. Il commença à me raconter son histoire. Plus il avançait, plus je me sentais mal. Je me rappellais lui avoir dit que sa vie avait été facile comparer de la mienne. Maintenant je vois que ce n'est pas le cas. On vit chacun nos batailles, chacun nos peines et lui, il a perdu son frère. Moi aussi j'en ai. Deux même. Mais je les déteste tellement que je ne gaspillerais même pas cinq minutes de mon temps pour les chercher si un jour ils disparaissaient. Mais Keihai devait avoir une belle relation avec son frère. Une relation à laquelle je ne comprendrai sûrement jamais rien. Mais si il le cherche sans relâche depuis deux ans, c'est qu'ils ont une complicité que je n'ai jamais eu avec un de mes frères. Je n'étais pas capable de ressentir ce qu'il vivait, mais de son coter non plus il ne devait pas savoir  ce que je ressentais. J'hesita longuement avant de raconter mon histoire. Je ne suis pas capable de m'ouvrir à n'importe qui aussi bien que lui l'avait fait. 

- Je... Je suis désolée Keihai.

J'étais honteuse et baissais la tête. Je n'avouais que très rarement mes tords, mais cette fois, je trouvais grave d'avoir juger le passée de quelqu'un avant de l'avoir entendu. Moi qui maudissait les gens qui me disais que la vie était belle sans savoir mon vécu, cette fois j'ai fait pareil. 

-Je... Hum... Ma mère m'a abandonnée à mon père lorsque j'étais très jeune. Ils venaient tout juste de divorcer et ma mère s'est enfui avec un de ces amants. Je ne l'ai vu que de très rare fois après ça et à toute les fois, elle était déçu de moi. De ma grandeur, de ma maturité... de mon physique.

Je fis une pose, posant mes yeux sur ma poitrine inexistante.

- Surtout depuis mes 14 ans. Elle n'arrêtait pas de me dire qu'une jeune femme se devait d'être grande et mince, ou du moins, plus grande que moi. D'avoir des formes, que je n'ai pas. Ça fait trois ans maintenant que j'ai décider de ne plus la voir. Quand à mon père, il s'est mariée avec une grande femme et ont eu deux grand jumeaux. Ils ont 8 ans il me semble, et ils ont la même grandeur que moi... Si ce n'est pas plus. Il me trouvait méchante avec eux parce que je les ignorait. Puisque je ne voulais pas vivre avec eux, je suis partie de la maison. Mon père m'envoyait de l'argent à toutes les semaines. Au début, je m'attendais a ce qu'il me retienne et qu'il me prouve qu'il tiens a moi, mais il n'a rien fait et m'a laissée partir. De temps en temps, il m'envoie des SMS pour m'inviter au restaurant et moi, idiote que je suis, je tombe dans le panneau comme à toutes les fois. Hahaha... C'est idiot n'est-ce pas?

J'avais un rire amer. Comme si j'étais au bord des larmes sans vraiment l'être. Ça commence bien, il reste à finir l'histoire. Courage! Kurin arriva à mes cotés, elle qui était restée derrière moi tout le long et vint me faire un petit câlin affectueux sur la joue. 

- Puis... Puis il repartait sans aucune raison et m'abandonnait encore une fois. J'ai compris avec le temps que je n'avais pas besoin d'amour pour vivre. J'avais réussi a vivre sans durant toute ma vie. Je peux continuer non? Tout ce que j'ai toujours voulu finissaient par se briser. Et c'est encore le cas. Alors avant de perdre ce que je chérie, je m'arrange pour que personne ne m'approche, comme ça, je n'ai plus mal puisque je ne perd rien. C'est pour ça que je ne peux pas, même  me simuler ce que tu ressens à cause de ton frère. Je n'ai plus de famille.

-Tu as réussi Taiga...

Oui. J'avais réussi. Je caressais la tête de Kurin qui m'avait apporter tout son soutien. J'esquissa un léger sourire. 

-Et la raison pour laquelle Vélikonoce m'a repêcher est très simple. Je suis... Violente, si tu n'as pas remarqué. Je me battait dans les rue la le soir et à l'école pour me faire respecter. Ils m'ont repérer et sont venu me voir. J'ai refusée de participer a leur petit jeu. Kurin est née de mon souhait de devenir une bonne personne. Je ne voulais plus faire le mal. C'est alors qu'il m'ont menacer pour Sarah. C'est... La seule personne que j'aime. C'est ma meilleure amie. Et je ne veux pas que ça se brise à cause des Velikonoces. Elle ne sait pas que je suis dans leurs rangs. En fait, elle fait partie des gardiens. Elle a pas un rôle de grande importance, mais elle entretiens de bons liens avec les membres principaux et s'implique beaucoup dans leurs activités.

Une pointe de nostalgie pointait son nez, un petit sourire timide se faisant voir sur mon visage. 

-En fait, elle voudrait être impératrice lorsque celle-ci s'en ira. Elle a un chara très mignon et qui la reflète bien... Bon, on s'éloigne du sujet. Désolée.

Voilà. Je l'ai fait. Je ne pensais pas que ça serait si facile de continuer après avoir commencée. Ça a couler tout seul. J'étais un peu heureuse d'avoir pu le faire et adressa un petit sourire a Keihai. 
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Mar 4 Déc - 23:27

Ying et Yang

Elle impose un silence avant d'enfin prendre la parole. J'appréhende un peu sa réaction.
Je secoue négativement la tête. Elle n'a pas à s'excuser. Elle n'y ait pour rien dans ce qui m'est arrivé, et elle ne pouvait pas le savoir -c'est moi qui lui ai forcé la main, elle ne me doit pas grand chose.
Dénigrée et mal aimée pour son caractère et son physique. Alors, pour la première fois, je la détaille sincèrement tout en écoutant attentivement son récit.
Comme nous sommes tous les deux assis, la taille n'a pas vraiment d'importance. Elle a des cheveux châtains très longs qui trainent par terre, ce qui affine son visage un peu rond et enfantin. D'ailleurs, son visage est très expressif et elle a de grands yeux brillants. J'imagine que si on la connait bien et qu'on y prête attention, on peut deviner tout ce qu'elle ressent derrière ses airs de durs rien qu'en l'observant.
Bon, étant donné que je ne la connais pas si bien que ca, je repasserai plus tard. En attendant, j'apprends à la connaitre.
Au passage, malgré son air juvénile, elle a quelque chose d'ancien qui ressort. De douloureux, qui force la maturité. Elle doit avoir au moins seize ans, si ce n'est plus, même si du premier abord elle ressemble à une fillette.
Elle rit amèrement, comme si elle avait un mauvais goût dans la bouche. Comme elle semble prête à défaillir, son Shugo Chara vient en renfort. Quand elle eut finit de parler, son visage était déjà plus serein... et moi je venais de comprendre quelque chose.
On m'a toujours donné de l'affection et de l'amour, j'en donne en retour quand bon me semble, sans vraiment en dépendre et sans rechercher plus de relations, plus de confiance, plus de liens.
Mais je n'ai jamais eut le problème d'être rejeté, dès mon enfance, par ma famille proche. Aisaka veut donner toute l'affection et la bonté qu'elle a, a défaut de n'en avoir jamais reçu de sa famille. Moi, ca m'est égal qu'on m'aime ou pas parce que les liens dans ma famille ont toujours été acquis.
C'est pour cela qu'elle m'intrigue et que je ne comprend pas ses réactions. Elle est diamétralement opposée à moi et en même temps nous en sommes à peu près au même point : devoir agir pour Vélikonoce afin d'aider ceux à qui l'on tient.

- Elle n'est pas la seule à avoir un chara mignon qui lui correspond bien, tu sais ? Et justement, tu dis ne pas avoir besoin d'amour pour vivre, mais tu t'inquiètes pour une personne qui t'aime, et ton chara aussi t'aime. Et je suis sûr que si tu laissais la chance à d'autres personnes, tu pourrais avoir de bonnes surprises. Bon, après je t'accordes que je ne peux pas imaginer la peur de voir la souffrance que t'a famille t'a affligé revenir avec une autre personne. Je ne suis pas parfait.

Je prend une inspiration, mon sourire s’agrandit. Le soleil a presque entièrement disparu. Mon mystère est résolu, je le sais. Je pourrais partir, rester égoïste, je le sais. Mais j'ai envie de rester, et ca, je le sens.
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Jeu 6 Déc - 7:07

La perfection n'existe pas


Lorsque Keihai m'adressant la parole, j'ai toute suite décelé ce compliment qu'il avait glissé dans sa phrase. Mes joues rosissent un peu sur le coup. Ça faisait longtemps que quelqu'un m'avait dit quelque chose de gentil. Je lui adressa un sourire pour lui montrer que j'appréciais ce qu'il me disait. Normalement, je crois que de me faire dire que j'était mignonne, j'aurais envoyer quelqu'un à l'hôpital, mais on dirait que venant de Keihai, ça ne me dérange pas. Même que j'ai aimé ça. J'ai aimée qu'on me complimente. C'est un peu bizarre à dire. D'ordinaire, tout le monde aime les compliments. Mais on dirait que ceux que je recevais était trop ressemblant a ce que je ne voulais pas être, je me mettais en colère. Mais cette fois c'est différent. Je ne veux pas être mignonne. Je veux faire peur, je veux être respecter par la violence. Mais avec lui, j'ai seulement le goût d'être quelqu'un de mignon. Il avait aussi soulevé un bon point pour Sarah et Kurin. Et justement, celle-ci vint se poser a coté de moi la mine toute inquiète. 

-Je t'aime beaucoup Taiga! Tu le sais ça, hein?

-Oui, je le sais.

- N'en doute jamais!

-Promis.

Keihai fini de parler et me sourit. Je le lui rend avec mon plus beau sourire a moi. 

- Tu sais Keihai, tu n'es pas parfait, mais en fait, personne ne l'est et moi non plus...

Je lui tendis la main. 

-... Et je ne comprend pas plus ta peine que tu ne comprend la mienne. Alors on est quitte.

Attendant que l'adolescent me rende ma poignée de main, je frissonna un peu. L'air était devenu un peu frisquet depuis la disparition du soleil sur l'horizon et les lampadaire jaune n'était pas nécessaire à nous tenir au chaud. Puis soudain, je ne rappelais d'un supra détail. 

-Est-ce que... Est-ce que je t'ai fait perdre ton job? J'ai cru entendre ton patron crier.... Et ensuite tu es sortie.

Je baissa la tête, honteuse, avant d'éternuer une fois. Je ne crois pas que quelqu'un pense à moi en ce moment. Je mètrerai plutôt ça sur le compte de l'air ambiante. Je m'excusais quand même une nouvelle foie a Keihai avant qu'il ne ne réponde. 

-Tu sais, si tu veux je peux aller voir ton patron et régler la situation...

J'éternua une nouvelle fois et essuya mon nez du revers de ma manche. Décidément, ils étaient nombreux a avoir une pensée pour moi... Ou pas.  
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Ven 7 Déc - 21:43

Keep my hand.

Le Chara de Taiga, Kurin si j'ai bien compris, appui immédiatement mes dires.
Je m'apprêtais à tendre ma main pour saisir celle, petite et délicate, de Taiga, mais sa dernière phrase me retient. Je ne suis pas sûr d'être d'accord. Certes, dire que nous sommes "quitte" est un bon résumé, mais je vois pas ce qu'elle entend par là. Quoi, c'est tout ? On laisse ce sujet là, on se laisse s'occuper chacun de notre petite vie, de nos petits problèmes, on n'essaye plus rien pour aider ? N'était-ce pourtant pas le but, à la base ? Je n'en sais rien. Je ne sais plus. Mais je prend sa main fraiche, sans un mot, tandis qu'elle enchaine.
Mon boulot, mon job, mon patron... Elle s'inquiète de ca pour moi ? Moi-même je ne m'y étais pas encore intéressé -certainement parce que je savais pertinemment que je ne risquais rien, pas pour un unique et premier incident depuis deux ans.

- Non, je pense que s'y j'arrive à l'heure demain et que je fais la fermeture, il n'aura plus rien à dire. Par contre, je crois qu'il ne t'apprécie pas trop et que ce serait mieux que tu restes loin du restaurant pour un moment. Franchement, ne t'inquiète pas pour moi.

Elle éternue. C'est vrai qu'il commence à faire froid, je le sens vite, j'ai horreur de ça. En plus, nous sommes toujours sur le goudron sombre, ce qui n'est pas de plus confortable et agréable. Je me lève alors, l'emportant avec moi en tirant sur sa main que je n'avais pas lâché. Je baisse la tête pour la voir, de part sa taille et de sa proximité

- On va quelque part de moins froid et hostile, ou tu as encore une urgence ? je demande avec un sourire.

Je me retrouve bien à dire ca, moi, je propose mais je n'ai en réalité aucune idée d'où aller étant donné que la routine métro-boulot-dodo me va très bien et que je ne sors que rarement, excepté pour les Vélikonoces. Elle aurait peut-être plus d'inspiration... Ou alors elle me laissera rentrer seul chez moi en vadrouillant seule de son côté...
[Un peu court du coup... Désolé --' ]
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Sam 8 Déc - 0:52

avec toi


Keihai tendit sa main vers moi, mais hésita. Mon cœur battait fort. J'avais dit une boulette? Quelque chose n'allait pas? Finalement, il me pris la main sans dire un mot et je décida d'oublier son attente. Sa peau était chaude et toute douce. Contrairement à la mienne. Froide et toute craquelé à cause de son non-entretiens. Le contraste de température me donna des frissons. Sa grande main enveloppait tout la mienne sans aucune difficulté me procurant beaucoup de chaleur et réchauffant ma mains gelée. Je fus soulagée d'apprendre que le renvois de Keihai n'était qu'une idée de mon imaginations. Mais encore quelqu'un qui ne m'aimait pas... Je l'avais cherchée quand même. Mais je m'étais excuser il me semble. Je baissa encore plus la tête, la honte encore plus profonde qu'il y a une seconde. 

-Je-je-je-je m'inquiète pas...

Rhaaaaa! Mais oui Taiga! Cale-toi encore plus bas juste pour voir. Premièrement, oui je m'inquiétais pour lui, alors pourquoi je mens? Et deuxièmement, pourquoi je parle quand j'ai rien a dire. Ça sort n'importe comment, j'ai l'air cruche et rien de plus. C'est là qu'il se leva, m'emportant avec lui grâce à nos mains encore liées. J'avais oubliée ce détail. Je rougis instantanément. Est-ce que c'est lui qui ne me lâche pas la main ou c'est moi? Si j'avais le choix, je ne la lâcherai jamais, mais mon orgueil est plus grand que ma volonté. Si je m'étais rendu compte que je ne l'avais pas lâchée, j'aurais immédiatement retirée ma main. Donc c'est lui? Raaaah! Je ne sais plus. Je me contente donc de rougir au maximum en jurant contre moi-même en mon fort intérieur, d'avoir un teint tomate. La mince proximité qui nous distance ne dois pas aidée ma cause. En plus, en me levant, j'ai failli lui tomber dessus en perdant pied. Une chance que je me suis rattraper, ça aurait été embarrassant. Il baissa la tête vers moi pour me parler. Si j'ai autre chose d'urgent? Oui. Sauver Sarah. Mais maintenant, je ne peux rien faire. Autant aller avec Keihai que de m'en faire pendant toute la nuit. J'irai l'attendre à l'aéroport demain. Pour l'instant, je devrais profiter de ce moment. 

-Pourquoi pas? Je commence à avoir froid moi, alors c'est pas de refus. Mais... On va aller où?

Je ne voulais pas sortir ce soir. J'en ai pas envie. Mais j'ai encore moins envie de retourner seule chez moi. En plus, les gorilles en noir de Vélikonoce doivent m'attendre devant ma porte alors pas questions que j'aille me jeter dans la gueule du loup. Et pour l'instant, la seule chose donc j'ai envie, c'est d'être avec lui. Pff... Je me sens bizarre. Je ne me reconnais plus. 

- Emmène-moi où tu veux. De toute façon, j'irai n'importe où si ce n'est mon appartement.

Sur ce, je serrais sa main plus fort dans la mienne et le laissais choisir notre prochaine destination. 
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Sam 8 Déc - 15:24

Les lumières

Étrangement, vu son teint pivoine dut au sang bouillant qui lui monte dans les joues, je crois un peu moins Taiga lorsque celle-ci me dit qu'elle a froid. D'ailleurs je ne comprend pas pourquoi elle se met à rougir soudainement. Je mets ca sur le compte de la conversation précédente et du fait qu'elle se soit inquiéter pour moi.
Enfin bref, là n'est pas le plus important : elle ne me propose aucune piste. Si, elle ne veut pas aller chez elle. Redoute-elle que les hommes de tout à l'heure rôdent vers chez elle ? Ca m'étonnerais sincèrement, mais comme j'ai raté une partie de l'histoire, il est possible que ce soit vrai. Mais ne me voilà pas plus avancé. Je ne peux m'empêcher de soupirer, tandis que la pression sur ma main se resserre.
Personnellement je n'ai pas faim, et elle vient de manger et n'a apparemment plus un sous en poche, une pause café est donc à exclure. Et, malheureusement, je ne connais pas vraiment d'idées de sorties à deux, je me contente la plupart du temps de la bibliothèque. Ou au casino parfois, maintenant que je suis majeur, mais elle ne peut pas. Quand j'étais petit, j'allais à l'aquarium ou au parc avec Yori, mais il est tard maintenant.
Asakin, nous voyant debout, redescend se poser sur ma tête et ses cheveux brillent un instant sous les lampadaires. Il vient de me donner une idée. Il a de la chance que je sois d'humeur généreuse et qu'il vienne de m'aider, sinon il sait très bien qu'il serait éjecté de ma tête avant même d'avoir eut le temps de s'installer.

- Viens alors. Je crois me souvenir d'un endroit sympa.

Une fois, en rentrant tard, épuisé par les tâches des Vélikonoces, je me suis trompé d'immeuble. J'étais monté tout en haut en attendant de trouver mon palier, complètement dans les vapes. Arrivé en haut, j'avais enfin compris mon erreur quand j'avais poussé la porte pour aller sur le toit. C'était une verrière avec quelques plantes odorantes. On y voyait le centre ville tout éclairé. Je crois même que, tellement fatigué, j'avais regardé le soleil se lever et y avait dormit toute la journée avant de me faire réveiller par un vieux monsieur bougon qui avait débarqué. Ensuite j'en était partit et l'avais totalement oublié, mais la lumière d'Asakin dans la nuit noire m'avait rappelé la vue. Espérons juste que je me souvienne de l'endroit... Pas très loin de mon propre immeuble, je crois.
Nous avons commencé à marcher avec Taiga, j'observe les alentours pour essayer de me repérer. Je me dirige vers chez moi en espérant le retrouver en chemin.

- C'est ici, j'annonce lorsqu'enfin je reconnais les lieux.

Le bâtiment n'a rien d'original, on ne voit même pas la verrière sur le toit, mais le fleuriste du rez-de-chaussé qui est en train de fermer pour la nuit m'est familier.

- On monte ?
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Dim 9 Déc - 17:49

Une endroit sympa? J'avais bien hâte de voir ça. En fait, j'espérais qu'il m'emmener dans un endroit où je n'aurais pas à affronter le regard des autres. Il commença à marcher sans lâcher ma main et m'entraina à travers les rues de la ville. Il semblait incertain de l'endroit vers où il nous emmenait, regardait à droite et à gauche avec un regard curieux et interrogateur. Soudain, il s'arrêta devant un immeuble et parut avoir trouvé ce qu'il cherchait. C'était un immeuble sobre. Gris-brun aux briques mal placée, au revoir l'esthétisme. Des plantes à moitié morte trônait sur le bord des balcons et quelque lumières étaient encore allumées dans les pièces, reflétées dans la rue par de large fenêtres de porte patio. Une dame ouvrit sa porte-fenêtre pour faire sortir son chat. Je pu apercevoir un coin de télévision et un sofa. C'est là que je réalisa que ce bloc était un bloc appartement. Un peu moins frais que le mien, mais un appartement tout de même. UN APPARTEMENT! Keihai voudrais m'amener dans son appartement? Bon d'accord, je ne voulais pas trop le regard des autres sur moi, mais être seule avec lui, dans son appartement c'est... Un peu embarrassant. Et c'est repartie pour une autre monter de sang au visage. 

- I-i-ici?

Keihai posa sa main sur la poignée de la porte et se retourna pour me regarder avant de continuer son geste. 

-On monte?

Mon coeur bat la chamade. C'est la première fois qu'un garçon m'invite à aller chez lui. J'ouvris grand les yeux et sentis la nervosité prendre possession de mon esprit. Je parlais vite. Trop vite à mon goût parce que je savais qu'à cause de ça, on voyait tout mon stress. 

- Tu-tu-tu-tu tu est sur que ça ne te dérange pas?

Un homme dans la trentaine nous observait à travers la vitre de la porte, un peu amuser de ma petite scène et devait certainement se demander ce qu'on foutait la. Sans rien dire, et heureusement pour lui, il partie sans se retourner, nous laissant seuls, un énorme stress me prenant à la gorge. Et puis je pris sur moi et referma mes doigts sur nos mains que j'avais négliger durant ma période d'absence soudaine. 

-Je te suis... 
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MessageSujet: Re: Au café-livre [Taiga&Keihai]   Mer 12 Déc - 20:58

Absurde

- Évidemment que ça ne me dérange pas, je réponds avec un haussement nonchalant d'épaules

D'ailleurs, je ne vois même pas pourquoi je devrais être dérangé, ni pourquoi elle se met dans cet état. Sincèrement, je ne comprend pas tout avec Taiga. Et je ne suis pas sûr de savoir si c'est une bonne ou une mauvaise chose.
Bon, et bien j'ai trouvé une nouvelle énigme avec cette fille. Il n'y a plus qu'à chercher.
Je pousse le battant de la porte et entreprend de gravir les escaliers. Nous avions plusieurs étages à escalader, et elle serrait fort ma main.
Je réalise soudain l'absurdité de ce que je viens de penser. C'est étrange tout à coup de voir cette fille, ou plutôt : de voir Taiga comme une simple occupation pour m'occuper l'esprit avec des choses à comprendre, des énigmes à résoudre. Pourtant, c'est ainsi que je fonctionne d'habitude, et ce malgré le fait que ces "énigmes" soient dures à trouver et faciles à résoudre. Je n'allais pas me trouver une conscience tout à coup, ca ne me ressemble pas.
Mon esprit divague pendant la montée. Je ne vois que les marches grises et irrégulières qui s'alignent et je ne sens qu'une peau fraiche contre la mienne. Je n'ai pas envie de parler. Je me demande soudain si je n'ai pas envie de m'arrêter, faire demi-tour, redescendre jusqu'à la rue pour rentrer chez moi, me poser sur mon lit sans prendre le temps de me changer et m'endormir jusqu'à demain, où je recommencerai comme les jours précédents. Puis me dit que Yori n'aurait pas voulu ca, certainement pas. Lui il est plein de vie, naïf, et il aime la compagnie et les sorties. Il ne voudrait pas que je me renferme encore plus sur moi-même parce que je me sens coupable de ne pas avoir put le retrouver encore.
Lorsque nous arrivons enfin devant la porte qui donne sur le toit, je lâche la main d'Aisaka, pousse le battant et désigne l'intérieur.

- Je t'en pris, rentre. Fait comme chez toi, et admire la vue.

Je rentre à sa suite. Vue la période de l'année, les plantes semblent plus vivaces que la dernière fois. Heureusement, il ne fait pas froid, j'avais eut un doute un instant. Je me penche contre une des parois vitrée.

- On voit mon immeuble, d'ici, je remarque.
[C'est carrément court...]


Dernière édition par Setsuna Keihai le Dim 16 Déc - 19:41, édité 1 fois
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